Santé

Votre santé, notre priorité

Votre santé est notre priorité

Le rôle d’un élu est de préserver ses administrés de toutes menaces susceptibles de les mettre en danger. N’oublions pas, non plus, que vos élus ont une famille, des enfants et des amis qui vivent eux-aussi sur le territoire qu’ils gèrent, le nôtre. Nous avons des devoirs envers vous. A ce titre, le SMEPE assure, depuis sa création, et ce avec la plus grande vigilance, un suivi extrêmement sérieux et continu des émissions de l’usine d’incinération de Lunel-Viel.

S’il a fait les bons choix au moment opportun, le SMEPE ne s’en satisfait pas. Il va plus loin encore, en assurant un suivi continu des émissions de l’UVE de Lunel-Viel. Le SMEPE veille donc à prévenir toute pollution éventuelle et il poursuit sans relâche ses contrôles, dans un souci de transparence et de stricte conformité avec la législation.

Un dispositif sous contrôle permanent

Surveillance de la qualité de l’air

Conformément à l’arrêté d’exploitation de l’usine, le Syndicat Mixte a mis en place un réseau de surveillance de la qualité de l’air autour de l’usine. Ce réseau est constitué d’une station de mesure qui permet d’enregistrer en continu la vitesse et la direction du vent et de suivre l’évolution des teneurs en particules fines, en oxydes d’azote et en composés métalliques dans l’air ambiant.

Cette station comprend plusieurs équipements :

  • Un analyseur en continu de la masse des particules fines permettant de suivre en continu et en temps réel les concentrations de poussières en suspension dans l’air ambiant.
  • Un préleveur haut volume de fines particules permettant de déterminer mensuellement par analyse ultérieure en laboratoire, les teneurs en métaux lourds des échantillons de poussières fines accumulées sur les filtres.
  • Une station d’acquisition de données, raccordée au poste central informatique régional.
  • Un mât météorologique équipé, mesurant en continu la vitesse et la direction du vent.
  • Une armoire de mesure de pollution
  • Une anémo-girouette
Surveillance de la qualité des mousses et des sols

Une surveillance de l’impact sur les productions agricoles des rejets à l’atmosphère de l’installation est effectuée, à cet effet une analyse des concentrations en métaux et en chlorures est réalisée annuellement sur les lichens et les sols.

Analyses de dioxines et furannes dans différents supports

Des analyses de dioxines sont effectuées chaque année au niveau des lichens des sols et de l’air ambiant. En complément des analyses en semi continu des dioxines effectuées par l’exploitant, le syndicat fait également réaliser des analyses de dioxines en sortie de cheminées.

Des études en adéquation avec la réglementation et le respect de l’environnement

Par devoir, le SMEPE s’impose d’aller au-delà de la règlementation. Deux études, réalisées par des organismes indépendants, dont le sérieux et crédit ne peuvent nullement être contestés démontrent que l’UVE de Lunel-Viel n’ajoute pas de pollution. C’est un motif de satisfaction.

Dans la première, datant de juin 2016, le Registre des Tumeurs de l’Hérault a analysé l’évolution des cancers sur une longue période, de 1987 à 2013 dans la zone géographique située autour de l’incinérateur. L’intérêt était de mesurer s’il avait, oui ou non, une incidence sur leur développement. S’il y avait un avant et un après. Pour nous, vos élus, cette étude était cruciale. Or, que conclut-elle ? S’il y a bien une augmentation du nombre de cancers, cette augmentation n’est pas en lien avec l’incinérateur : elle s’inscrit dans le cadre d’une croissance générale et continue des cancers dans le département de l’Hérault.

La seconde étude date d’avril 2017. Elle traite des émissions dans l’air. Elle fut confiée à un organisme qui n’a aucun lien avec le SMEPE : Atmo Occitanie, l’observatoire de la qualité de l’air de la région Occitanie. Nous attendions, là aussi, ses résultats avec impatience, tant les dioxines et métaux lourds peuvent affecter la santé.

Que dit cette étude ? Que les concentrations mesurées sont « inférieures aux valeurs réglementaires ou valeur de référence ». Comme le cite l’étude : « En 2016, comme pour les années précédentes, le fonctionnement de l’unité de valorisation des déchets de Lunel-Viel n’a pas eu d’influence significative sur les éléments surveillés » qui sont de deux ordres : « les métaux (arsenic, cadmium, chrome, nickel, mercure, plomb, thallium) et les dioxines dans les lichens, les sols, les retombées atmosphériques total et l’air ambiant, ainsi que les PM 10, PM 2 5 (les particules) et NO2 dans l’air ambiant », conclut Atmo Occitanie (page 8 de l’étude). Le travail d’Ocreal et notre vigilance de tous les instants ont permis d’aboutir à ces résultats.

Notre engagement sur la santé

Ces deux études valident ainsi, par l’analyse et le croisement de données scientifiques et/ou recueillies sur le terrain, le fait que l’incinérateur, en se conformant aux mesures réglementaires en vigueur depuis sa mise en service en 1999, n’ajoute aucune pollution toxique à celles dont nous pouvons déjà souffrir. Car, n’oublions pas qu’il existe, malgré nos efforts à tous, tant de sources de pollutions. « D’autres activités autour de l’incinérateur sont également susceptibles d’émettre un ou plusieurs des polluants étudiés : usage de produits phytosanitaires contenant de l’arsenic, transports routiers pour les concentrations de NO2 », constate Atmo Occitanie dans son étude.

Ces études sont à disposition sur le site du SMEPE : https://www.smepe.fr/analyses-smepe/

Et téléchargeables dans la rubrique ci-dessous.